Aucune police ne pourra contrôler les graffiti en AR

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Aucune police ne pourra contrôler les graffiti en AR
18 Septembre, 2017

 

Geste de contestation et de provocation au XXème siècle, le graffiti ne pourra bientôt plus être condamnable grâce à la réalité augmentée. 

 

Seulement armés de leur téléphone et d’une bombe virtuelle de peinture, les artistes pourront bientôt laisser des traces cachées dans l’environnement urbain. Le graffiti virtuel va pousser les artistes à redéfinir les limites de l’art dans les lieux publics sans pour autant danger ceux qui y sont opposés. 

 

Grâce à la réalité augmentée, chaque coin de rue pourra bientôt présenter une exposition d’art, disponible aux yeux de quiconque veut les voir et cachée aux yeux de ceux qui ne voient le graffiti que comme une pollution visuelle. 

 

Alors que l’art est déjà en train de s’emparer de la réalité augmentée, preuve s’il en est, la sculpture digitale placée à l’intérieur du Bellevue Arts Museum de Washington fin 2016, accessible uniquement aux porteurs d’un casque, ce n’est qu’une question de temps avant que l’art de rue ne fasse de même.

 

Se poseront alors des questions compliquées : le graffiti est-il toujours un crime s’il n’existe que virtuellement ? Les droits d’auteur ont-ils cours dans le monde virtuel ?

 

Il est bien sûr trop tôt pour le dire mais cette absence de règles et de lois doit ravir à coup sûr les amateurs de graffitis, ces anarchistes de l’art.

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