6 Français sur 10 pour l’essor de l’e-santé

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6 Français sur 10 pour l’essor de l’e-santé
27 Février, 2018

Les Français ont confiance en l’e-santé. Télémédecine, objets de santé connectés, chirurgie à réalité augmentée ou encore l’interprétation des données massives de santé aussi appelées « big data »… Dans un sondage Odoxa publié jeudi dernier, 63% des personnes interrogées émettent un avis positif sur l’e-santé.

Les jeunes de 18-24 ans très favorables à l’e-santé

Les hommes (68%) se montrent plus favorables que les femmes (58%) au développement de l’e-santé. Les plus enthousiastes sont aussi les plus jeunes. 72% des sondés âgés de 18 à 24 ans expriment une opinion positive sur l’e-santé. Ils sont talonnés par les catégories socioprofessionnelles supérieures (70% d’avis positifs). La crainte de dérives liées à l’e-santé concerne surtout les patients de 65 ans et plus, avec 55% d’avis défavorables.

 

Quelle que soit leur opinion, les Français n’ont pas toujours conscience de ce qui se cache derrière le terme « e-santé ». La plupart d’entre eux ont déjà entendu parler de la télémédecine (75%) et des objets de santé connectés (74%). En revanche, certaines innovations leur restent inconnues. 62% ne savent « pas du tout » ce qu’est la chirurgie augmentée et 72% ignorent ce que peut bien être le « big data » en santé.

Les Français utilisent peu les objets connectés

Odoxa s’est aussi penchée sur les usages des Français en matière d’e-santé. Les applications de santé, balances et autres podomètres connectés sur smartphone ne remportent pas un franc succès. Seuls 10% des sondés déclarent en utiliser très souvent, 27% de temps en temps. Nos compatriotes suivent peu leur santé ou leur activité physique en direct grâce à ces objets. 63% des sondés affirment n’en avoir jamais testé.

 

Si les Français connaissent mal le secteur de l’e-santé, ils approuvent en revanche sa régulation. 65% des sondés souhaiteraient une forte implication du secteur public dans le financement et le développement de la e-santé. Les citoyens tiennent à ce que la santé reste un domaine protégé, qui ne tombe pas entre les seules mains des entreprises privées. Le sondage a été réalisé les 7 et 8 février derniers auprès d’un échantillon représentatif de 982 personnes en France (méthode des quotas).

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