Le Futuroscope prend un nouveau départ avec la VR

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Le Futuroscope prend un nouveau départ avec la VR
Dès avril, le Futuroscope proposera sa nouvelle attraction : des courses en réalité virtuelle au côté de Sébastien Loeb. © (Document Futuroscope)

 

En 2018, piloter une voiture de rallye avec Sébastien Loeb, s’envoler dans l’espace avec Thomas Pesquet… devient réalité au Parc.

 

Le Futuroscope vient de refermer la page de son trentième anniversaire en 2017 et d’en ouvrir une nouvelle en 2018 avec le cap des deux millions de visiteurs. « Ce sera une année très dynamique », assure Olivier Héral, directeur de la création du Parc. Notamment en termes d’attractions et de travaux qui sont annonciateurs de nouveaux investissements pour les années à venir. Comme le souligne régulièrement le président du directoire, Dominique Hummel, le deuxième parc de loisirs de France est condamné à poursuivre ses investissements, saison après saison, pour maintenir et développer son attractivité. 

 

Alors qu’il s’apprête à quitter la direction en mars, c’est sous son impulsion que 2018 débute en trombe avec deux attractions majeures. La première, baptisée Sébastien Loeb Racing, l’expérience, est en cours de finalisation dans le bâtiment qui, historiquement, a accueilli Le 360 °, puis Le 8e Continent« Il va prendre un nouveau départ avec la réalité virtuelle, explique Olivier Héral. Il a fallu rajouter 700 m2 de préshow extérieur au bâtiment initial. Dès ce mois-ci, on va intégrer les éléments de scénographie à l’intérieur. » 

 

Pour une ouverture au mois d’avril. Cette nouvelle attraction en réalité virtuelle 5D propose une « expérience immersive », un genre dont le parc s’est fait une spécialité notamment avec Arthur : l’Aventure 4D ou encore, plus récemment, L’Extraordinaire Voyage. Équipé d’un casque, le visiteur se retrouvera passager du pilote alsacien, neuf fois champion du monde des rallyes, pour 2’ 57” de sensations fortes. L’investissement de l’ordre de 5 ME comprend le préshow qui portera davantage sur la carrière du champion et de son sport automobile, et la salle de 108 places pour une capacité horaire de 600 personnes. « C’est un vrai défi technologique, souligne le directeur de la création, car on n’a jamais tenté de faire 108 sièges de réalité virtuelle en même temps. Aujourd’hui, on est entre 20 et 25 personnes. » 

 

Également au programme cette année, un nouveau film sera projeté dans le pavillon du Kinémax. Il met en scène Thomas Pesquet, l’astronaute français, sur une idée originale et une production exclusive du Futuroscope. « L’écran le plus grand d’Europe a la capacité de restituer le mieux ces belles images qui ont été tournées dans l’espace », précise Olivier Héral. Dans les yeux de Thomas Pesquet est un film immersif de vingt-cinq minutes environ qui raconte la belle histoire de sa sélection, son rêve qui se réalise et qu’il fait partager au plus grand nombre, avec des images que lui-même a tournées dans l’ISS, la station spatiale internationale. « S’il y a un endroit où vous pourrez vous rapprocher de ce que j’ai pu ressentir là-haut, c’est là », avait-il confié, fin novembre, lors de son passage au Futuroscope.

 

Parmi les autres projets, le Parc reprend toute la partie historique de l’attraction La Vienne dynamique (1994) avec l’intégration d’un nouveau bar, baptisé Le Bar Perché, un nouveau restaurant original qui proposera une offre de barbecue de plein air à partir du mois de juillet.

 

Une nouvelle aire de jeux pour les enfants a été ouverte à l’automne, en partenariat avec L’Arbre Vert, et sera finalisée en février. Parallèlement, les équipes du Futuroscope mettent en place un plan « relooking » du parc sur quatre ans « pour changer tout ce qui peut faire daté », précise Olivier Héral. Cela va des poubelles au mobilier urbain, en passant par l’installation d’œuvres d’art, la réfection de certains bâtiments, les espaces verts, etc., « tout ce qui participe à la modernité des lieux ». 

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