Test du véhicule Ioniq autonome de Hyundaï en VR

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Test du véhicule Ioniq autonome de Hyundaï en VR
Après la sortie de ses Ioniq hybrides et électriques, Hyundai continue de séduire en dévoilant son propre système de pilotage automatique lors du salon de Genève 2017.
Une grande diversité de la gamme et des performances qui peuvent venir titiller la politique 100% électrique de Tesla.
Avec modestie mais assurance, Hyundai s’immisce dans le marché de la voiture électrique et autonome et pourrait bien marquer des points rapidement.
La commercialisation cette année de la gamme Ioniq qui bannit le tout-pétrole avec ses versions 100% électrique, hybride rechargeable et hybride classique, permet de couvrir tous les types d’utilisations.
Et si c’était ça, la stratégie idéale de production automobile en 2017 ?
Proposer un dégradé de motorisations pour conduire progressivement l’automobiliste jusqu’au 100% électrique ?
D’autant plus que Hyundai pourrait démocratiser l’aspect ultra-technologique, jusque là réservé à certains constructeurs haut-de-gamme.
En effet, le constructeur Coréen va proposer une option de pilote automatique développée en interne sur sa Ioniq.
Une avancée qui pourrait séduire certains automobilistes encore rebutés par le prix et les contraintes du tout-électrique proposé par Tesla.
 
Autopilote à 8 capteurs et détection laser LIDAR
Ça n’est pas encore l’Autopilotà 21 capteurs de Tesla, mais avec 8 éléments et l’utilisation inédite de la technologie de télédétection laser LIDAR, Hyundai s’en rapproche.
L’option de pilotage automatique mise à l’épreuve sur sa Ioniq 100% électrique embarquera 4 radars de moyenne et longue portée, trois caméras à l’avant et trois capteurs lasers LIDAR.
Une plateforme moins coûteuse selon le constructeur, qui pourrait permettre à davantage de conducteurs d’accéder à la technologie.
L’ensemble sera dissimulé dans les pare-chocs et viendra compléter les dispositifs d’assistance à la conduite déjà présents sur les modèles en production comme le régulateur de vitesse adaptatif, le radar et le système d’aide au maintien de trajectoire.
Dans l’habitacle, un deuxième écran viendra s’ajouter en saillie au-dessus de celui de série, et sera réservé à l’affichage des paramètres de pilotage automatique.
Un élément attire toutefois l’attention : l’utilisation d’un GPS et d’une logiciel de cartographie présenté comme de « haute définition » par Hyundai et sur lequel la Ioniq s’appuiera pour connaître l’inclinaison et la largeur de la route, entre autres données.
Si les tests de l’autopilot dans les rues de Las Vegas ont été annoncés réussis, on peut toutefois se demander si le risque d’inexactitude des donnés de cette carte peuvent fausser le système.
On n’attend qu’à voir.
Sans entrer dans les détails, le constructeur assure que son pilote automatique est capable de détecter de nombreux éléments comme les panneaux stop, les feux de circulation, les travaux, routes barrées et ralentisseurs.
Le véhicule réagirait en conséquence aux dangers comme la présence d’enfants et animaux ainsi qu’aux intersections sans signalisation.
Deux simulateurs présents sur le stand Hyundai du salon de Genève 2017 ont permis d’avoir un aperçu de la technologie en réalité virtuelle.
Hyundai n’annonce cependant aucune date de commercialisation ni de tarif de l’option.

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