Test du jeu Wolfenstein Cyberpilot

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Test du jeu Wolfenstein Cyberpilot
29 Août, 2018

Wolfenstein Cyberpilot : Un HTC Vive pro sur la tête, nous avons joué le rôle d'un hacker qui prend virtuellement le contrôle d'un Panzerhunds.

 

Bethesda continue d'oser la réalité virtuelle et c'est avec l'une de ses plus célèbres licences que l'éditeur remet le couvert. Nous voilà donc, le temps d'une courte démo, projetés dans le monde noir et mortel de Wolfenstein Cyberpilot. Annoncé lors de l'E3 dernier, ce jeu avait éveillé en nous de la curiosité, mais nous n'avions pas eu l'occasion de le tester. La gamescom aura permis de combler ce manque et voici nos impressions.

 

Cette démo de Wolfenstein Cyberpilot nous a bien amusés même si la puissance de feu et le blindage de l'engin nous ont plus offert une promenade de santé destructrice qu'un réel challenge.

 

Qui dit Wolfenstein, dit monde où les nazis ont pris le pouvoir. L'histoire de Wolfenstein Cyberpilot se situe une vingtaine d'années après celle de Wolfenstein II: The New Colossus, dernier opus en date. Nous y incarnons un hacker œuvrant pour la bonne cause - celle de la résistance française - en piratant et prenant le contrôle des engins meurtriers des vilains pas beaux à la croix gammée. Nous commençons l'expérience par un écran de chargement simulant le hack d'un Panzerhund, espèce de chien mécanique géant pouvant cracher du feu et mitrailler tout ce qui passe à sa portée. Nous en prenons donc les commandes et nous voilà, bien assis dans le poste de pilotage, partis vers une élimination systématique de l'ennemi nazi. 

 

Graphiquement, le résultat est correct. Au-delà de la qualité visuelle, en réalité virtuelle, le gameplay est certainement le point le plus important. Mal pensé, il peut ruiner l'immersion et même rendre malade, ce qui n'est pas le cas ici même si nous avons rencontré quelques ralentissements lors de déplacements rapides de notre tête. Sachant que cela reste un premier jet, il n'y a aucun doute que cela sera optimisé au fur et à mesure de son développement. Dans ce jeu de tir à la première personne, nous nous sommes d'abord familiarisés avec les commandes via un couloir qui nous a emmené dans une arène où, ensuite, il a fallu éliminer de nombreuses vagues de soldats, des vilains drones agressifs et un boss de fin.

 

Le jeu se joue avec un casque VR - le HTC Vive Pro pour notre session de test -, ce qui nous place en immersion totale dans le cockpit du Panzerhund hacké. Les déplacements de cette grosse bête mécanique sont très lents et se font à l'aide des deux contrôleurs tenus en mains. Avec le pad tactile de celui de gauche, nous gérons l'accélération (avant ou arrière), tandis que celui de droite permet de pointer la direction où aller. Cela permet, assez naturellement, de compenser l'absence de joystick pour se déplacer. Le viseur de nos armes - un lance-flamme très généreux et de grosses mitrailleuses - est lié à notre regard et activer le feu de l'enfer ou la grêle de plomb se fait en appuyant sur la gâchette du contrôleur de droite. Petit bonus dévastateur, notre Panzerhund peut charger, comme un bélier surpuissant, sur une courte distance. Jouissive, cette action détruit tout sur son passage, arbres, lampadaires, bouches d'incendie et surtout les ennemis. 

 

Au final, ce petit moment avec Wolfenstein Cyberpilot aux commandes de cePanzerhund nous a bien amusés même si la puissance de feu et le blindage de l'engin nous ont plus offert une promenade de santé destructrice qu'un réel challenge. Certes, ce n'est qu'une démo visant à faire découvrir le concept, mais nous aurions aimé un peu plus de difficulté. Nous avons d'ailleurs essayé de savoir si, comme dans le cas de DOOM VFR, nous aurons droit à un titre complet ou si cela restera un jeu d'arène, mais nos interrogations n'ont pas encore trouvé de réponse. À suivre. 

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